Mercredi 26 décembre 2007
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19:00
Pour certaines personnes,
réussir est un chemin facile, qui va même de soi. Pour d'autres, il est semé d'embûches qui sont, en fait, liées à des croyances inconscientes, lesquelles proviennent d'impressions imprimées dans
l'inconscient suite à des situations marquantes.
Ces croyances peuvent amener à rester dans un espace confortable mais sans plus, dans le «juste assez», comme moi. Ce sont ces croyances que je cherche à débloquer depuis des années...
J'ai découvert, au fil de mes recherches, que ça pourrait être le fait que, jeune, je passais derrière mon frère et ma soeur au niveau financier. Étant du premier mariage, ma mère ne dépensait
pas beaucoup pour moi, contrairement à ses deux autres enfants nés de son 2e mari avec lequel nous vivions.
J'ai toujours vu ma mère faire attention à ses sous pour, cependant, en manquer à la fin du mois. Cela créait des chicanes entre elle et son mari pour qu'il augmente le budget mensuel
familial.
Dès l'âge de cinq ans, quand ma mère s'est remariée, mon père a arrêté de lui payer une pension. Pour ne pas se faire reprocher qu'elle dépensait pour moi par son 2e mari, elle m'habillait,
notamment, avec des vêtements donnés par mes tantes... qui n'avaient que des garçons. J'avais tellement honte, parfois, des pantalons que je portais. Je me souviens d'un, rayé verticalement brun,
vert et blanc... Il était rare que j'aie des vêtements neufs. Cependant, je ne manquais jamais de rien. J'avais toujours «assez» pour vivre comme une enfant normale.
Je n'avais jamais «plus» qu'assez. Jusqu'au jour où mon père est décédé et où j'ai hérité... et dépensé sans même savoir comment je faisais pour que mon compte en banque descende aussi vite : on
ne m'avait jamais appris à économiser ni la valeur de l'argent puisque ce sujet était toujours resté plus ou moins tabou dans la famille. Le seul message que j'avais compris était que maman en
manquait souvent pour la famille...
A travers ce côté financier, je me suis toujours sentie rejetée par mon beau-père, préférant, pensais-je, ses enfants à moi. Je me terrais littéralement dans ma chambre qui était mon refuge, le
seul endroit où j'avais l'impression d'avoir un coin à moi. Pourtant, j'étais - et suis toujours ! - une forte tête... qui a été écrasée alors.
Je ne me sentais plus de place pour vivre. Je me disais parfois même que je n'aurais pas dû venir au monde... J'en ai été réduite à penser que je ne valais rien, pas plus qu'un «p'tit pain».
Aujourd'hui, j'ai compris et guéri bien des blessures qui font que je suis bien avec moi-même, que j'ai de bons amis, etc., mais l'argent reste toujours un sujet qui me fait peur, je m'en rends
compte de plus en plus. A tel point que, depuis que j'ai écouté les deux premiers modules du cours de David Komsi, je n'arrive pas à écouter le troisième. Pourtant, les deux premiers m'ont
redonné une telle énergie !
J'ai peur... C'est le module où il parle de comment réussir à faire des sous. Ça m'avait fait la même chose quand je lisais Le Secret. Arrivée à la dernière page avant le chapitre sur l'argent,
j'ai fermé le bouquin et l'ai laissé traîner plusieurs jours alors que je lisais un chapitre par soir. J'ai commencé à angoisser à l'idée de le rouvrir. Je ne savais
pourtant pas que c'était le sujet du prochain chapitre ! Ça m'a pris plusieurs jours avant que je me décide à continuer !
Aujourd'hui, je suis à vouloir écouter le module suivant du cours de David et j'en ai mal au ventre, à tel point que mes intestins frôlent la gastro depuis 2-3 jours. Ça s'peut-tu avoir autant
peur... mais de quoi, dans le fond ?
C'est la question qui revient chaque fois que je suis devant un pas à faire en avant pour moi... J'y réfléchis, j'écris, je prends le temps de sentir...
Ce qui a commencé à monter, c'est la peur de réussir, de gagner assez d'argent pour me sentir enfin libre et pouvoir faire tous les voyages dont j'ai envie, m'acheter une maison, etc. Ce sont des
choses dont je rêve depuis très longtemps mais qui me semblent si loin, comme pas à ma portée encore, réalisables pour d'autres mais pas pour moi...
J'ai vécu mes 24 premières années en Suisse, pourtant, et pas dans la religion catholique qui enseignait, au Québec en tout cas, qu'on «naissait pour un p'tit pain». Pourtant, avec ce que j'ai
vécu dans ma famille, pourtant aisée, j'ai imprimé en moi que je ne mérite pas plus que «juste assez», matériellement parlant. J'ai une fausse croyance qui m'empêche de me donner plus. C'est elle
que je travaille à guérir pour, enfin, me laisser attirer et recevoir tout ce que je désire...
Réussir à réaliser ses rêves, c'est à la portée de tout le monde puisque l'abondance est infinie et entièrement disponible mais il y a des embûches sur le chemin, parfois, et c'est ce que je suis
en train de travailler très fort à me libérer... cae je veux réussir et je crois profondément que c'est possible d'attirer à moi tout ce que je désire. Je l'ai déjà vécu, souvent, mais à petite
échelle. Maintenant, c'est sur un échelon plus haut que je veux me rendre...
Ceci dit, hier, j'ai commencé à écrire mon premier livre... :-o))
C'est un rêve de longue date qui commence à prendre forme !
Par Dominique
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Publié dans : Mon cheminement
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